Assises - 3 è partie - sur les partenaires et les partenariats
Suite de notre CR. Sont regroupés ci dessous les ateliers traitant des réseaux et de leurs partenaires.
Publié par ProfCre, le Lundi 20 Juin 2005, 08:19.
Modifié le : Lundi 20 Juin 2005, 09:09.
dans : Actus Réseaux.
On a regroupé ci dessous les ateliers dont le point commun est : le travail des réseaux n’est pas isolé ; il n’a de sens, au contraire, qu’au sein des partenariats très divers. En premier lieu les pouvoirs publics, mais aussi les entreprises et les banques.
Banques et réseaux d’appui quelle coopération au service des créateurs ? ‘Atelier 1)
Ici, on sort des lamentations sur le face à face banque – créateur. L’intervention d’un réseau pour apporter
Important mais « pas toujours évident » pour Jérôme Jene, chef de projet
Justement du côté des banques,
Une idée que reprend
Optimisme appuyé par Patrick Sapy, directeur des partenariats à l’ADIE. Il considère que « l’ADIE est devenue un sas d’entrée pour les créateurs vers les banques ». Il estime qu’aujourd’hui, « on est dans un bien meilleur partenariat réseaux/banques ». Normal : l’Adie « débarrasse » largement les banques des coûts de production des prêts. Les banques partenaires de l’Adie se dessaisissent volontiers de l’instruction des prêts ; sachant qu’elles sont, en outre, largement garanties en cas d’incident !
(Atelier 1 - Pilote : Marcel DERUY - Directeur du Réseau Sud-Est - OSEO bdpme ; avec :
Le micro crédit en Franc, un outil pour les démunis ou « une porte d’entrée vers le crédit bancaire » ? (Atelier 12)
Cet atelier tente de réfléchir à l’application du micro crédit en France (l’année 2005 étant l’année internationale du micro-crédit) dans un contexte bien particulier et de faire le point sur ses perspectives : notamment sur le développement des partenariats avec les banques traditionnelles.
Le micro crédit s’est développé principalement dans les pays en voie de développement à partir des années 80 avec pour double objectif : fournir des services financiers appropriés à un nombre significatif de personnes à bas revenus, économiquement actifs en vue d’améliorer leurs conditions de vie et participer à l’économie locale. Construire sur le long terme des institutions financières pérennes au service des populations défavorisées.
Première question : comment définir la notion de micro-crédit en France, sachant que les intervenants (FIR, France Active, Banque Populaire, Adie) ont des points de vue assez différents ? Une étude récente du Réseau Européen
De plus : en quoi le micro-crédit est-il particulièrement adapté pour des personnes démunies souhaitant créer leur entreprise? Et quelles approches spécifiques sont nécessaires ?
L’autres particularité
Enfin, Les nouvelles réglementations bancaires (accords de Bâle) peuvent faire craindre une concentration bancaire, l’apparition d’institutions de micro finance devient-elle alors souhaitable ? envisageable ? Et peut-on envisager une pérennisation des institutions, comme c’est le cas dans les pays en voie de développement ?
(pilote :
Coopération dans les Maisons de l’emploi : quels bénéfices pour les créateurs? (Atelier 4)
Les Maisons de l'emploi prévues par la loi de cohésion sociale, dite loi Borloo, ont pour ambition de fédérer au niveau de chaque bassin d'emploi tous les partenaires de l'aide aux demandeurs d'emploi (ANPE, missions locales, AFPA, réseaux d'accompagnement, etc...).
Quelles sont les implications pour les opérateurs
Voici le compte rendu qu’en fait
Les professionnels demandent que les maisons de l'emploi prennent en compte l'attente des créateurs
Grosse affluence aux Assises
Naura Laggoon (Boutique de gestion Accès), Louis Matthieu (Arve Giffre Initiatives, plate-forme d'initiatives locales) et
Philippe Loppé, qui préside le PLIE de Grenoble n'ignore rien de l'inquiétude des élus quant au devenir du financement public, mais souligne que les apports de l'État pour les nouvelles structures sont particulièrement substantielles. Olivier Longin définit l'offre de service
Au cours du débat, on a entendu
Enfin, un futur agent
(pilote :
Coordination des réseaux à l’échelle des régions (Atelier 15)
Jean-Pierre Worms voulait montrer à la fois que les réseaux sont capables de coopérer et de coordonner leurs action au niveau d’une région ; et que la politique des régions peut (et doit) tenir compte de ces efforts. Démonstration réussie, dans la mesure ou les uns et les autres ont joué le jeu.
Les représentants des régions montrent que dans la phase actuelle de construction de leurs schémas régionaux de développement, ils tiennent compte à la fois du terrain et des réseaux.
Du terrain : les régions sont couvertes par des inter-communalités, ou des équivalents montrant que la structuration des projets locaux avancent. Dans ce cas, telle ou telle région abandonnera volontiers une part de son pouvoir de décision sur la gestion de telle ou telle aide.
Des réseaux : le simple fait de se présenter ensemble (par exemple le « quatuor » Adie, France Active, Pfil et Boutique de gestion) devant le Conseil régional donne à ce dernier un double garantie. De transparence, quant à l’utilisation rationnelle de l’argent public. Et d’efficacité, dans la mesure ou chacun sait, par rapport à l’autre, ou commence et se termine sa mission. Donc on « se passe » les projets en fonction
Bien sûr,
(pilote :
Zones fragiles, réseaux et entreprises (Atelier 16)
Les réseaux sont implantés dans les zones fragiles afin de faire émerger des créations d’entreprises, mais collaborent ils avec les entreprises ? un remarquable exemple est présenté par
Les autres exemples présentés lors de l’atelier montre que les réseaux ont encore du travail à faire pour prouver leur sacoir faire : aux créateurs, c’est acquis ; aux régions c’est en cours. Mais aux entreprises et aux autres intervenants des zones fragiles, il y a du travail.
Alors que les réseaux implantés dans les ZFU ont une action très démonstrative.
(pilote :
Evolution et perspectives des politiques européennes en faveur de l'esprit d'entreprise et de l'entreprenariat (Atelier 17)
L'Europe devra dans les 5 à 10 prochaines années faire face au renouvellement massif de ses chefs d'entreprises, et de leurs collaborateurs. Quelles orientations et mesures l'Europe envisage t-elle sur cette problématique? Les petites entreprises ne seront-elles pas sacrifiées au profit de l'innovation et
Il s’agissait de mettre en avant les outils liés à la « stratégie de Lisbonne », qui s’appliquent à la création et aux TPE. De fait, les incertitudes actuelles (et la réorientation des lignes d’aide) n’aident pas à l’optimisme !
(Pilote : Danièle ROUGANNE, Fondatrice – FORCE ; avec : Jean-François AGUINAGA - Administrateur principal DG Entreprises - Commission Européenne ;
Présentation du projet de loi PME (projet Jacob devenu projet "Dutreil II") - Atelier 13 :
Peu de choses à en dire, après la présentation du projet faite ici. Le débat parlementaire sur le projet avait lieu au Sénat au moment même ou se tiennent les Assises.
Un commentaire du débat est à venir sur ce blog.
Mots-clés :
Commentaires
Willot - le 20-06-05 à 15:01 - #
Précisions concernant les participants à l'atelier 4 :
La DGEFP n'était pas représentée; Alliance Ville-Emploi avait envoyé son délégué régional, Philippe Loppé, vice-président de la Métro, communauté d'agglomération de Grenoble ; la BG présente était Accès (Lyon) représentée par Naura Laggoon ; Louis Mathieu, de la PFIL Arve Giffre Initiative, est intervenu de la salle tandis que Valérie Levet, chargée de mission à la Maison de l'emploi de Bonneville, était à la tribune;
Luc Duqenne, Synergies créateurs, Olivier Longin, conseil régional d'Alsace et Benoit Willot, CIME, étaient bien là comme prévu.
Répondre a ce commentaire
Re:
domhuard - le 20-06-05 à 16:37 - #
Cette précision me parait importante !
Répondre a ce commentaire
Banques et réseaux d'appui quelle coopération au service des créateurs ?
Georges JENE - le 12-08-05 à 18:05 - #
Le CR de mon intervention sur le fond est assez fidèle, mais sur la conclusion c'est pas "le manque de visibilité" de mon action que je voulais souligner mais ses limites. En effet malgré le bilan positif que nous tirons de cette action expérimentale nous mesurons bien les limites en terme de transfert de savoir faire ou de bonnes pratiques.
Georges Jené
Répondre a ce commentaire